Job Overview
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Date Postedmars 2, 2026
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Location
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Expiration datemars 6, 2026
Job Description
Chargé(e) du développement
- lieux
- Ouagadougou, Burkina Faso
- type de temps
- À temps plein
- publié le
- Publié il y a 5 jours
- numéro de demande d’emploi
- JR2664744
Date limite de dépôt des candidatures
6 mars 2026Niveau de difficulté (non applicable au travail à domicile)
D
Type de famille (non applicable au travail à domicile)
Non familial avec lieu de résidence
Type de membre du personnel / affilié
UNOPS IICA2
Date de début cible
2026-04-01
Termes de référence
UNOPS International IICA 2 (P3), Chargé(e) de développement, Ouagadougou.
1. Contexte opérationnel
Le Burkina Faso continue de faire face à des défis humanitaires qui ont de profondes répercussions sur la population civile. Selon les statistiques gouvernementales (dernières mises à jour en mars 2023), environ 2,1 millions de personnes sont déplacées à l’intérieur de leur propre pays. En 2025, les rapports gouvernementaux indiquent que plus d’un million de personnes déplacées sont retournées dans leurs zones d’origine. Outre les personnes déplacées et les rapatriés, le Burkina Faso accueille également environ 42 000 réfugiés, principalement originaires du Mali. Les déplacements forcés ont aggravé les vulnérabilités existantes ; les femmes et les enfants représentent plus de 80 % de la population déplacée et dépendent fortement de l’aide humanitaire vitale.
Bien que les autorités aient réalisé des progrès dans la reconquête de certaines zones et facilité les retours, l’insécurité persiste dans certaines régions, entraînant de nouvelles vagues de déplacements. L’accès humanitaire est un défi, certaines zones n’étant accessibles que par les opérations d’hélicoptères du Service humanitaire des Nations Unies (UNHAS).
Selon le Plan de réponse humanitaire (PRH) 2026, 4,5 millions de personnes ont besoin d’une aide humanitaire. Parmi ces personnes, le Plan de réponse aux situations d’urgence (PRSU) cible 2,7 millions de personnes. Les besoins prioritaires couvrent de multiples secteurs, notamment la protection (en particulier la prévention et la prise en charge des violences sexistes et la protection de l’enfance), la sécurité alimentaire, la santé, l’eau, l’assainissement et l’hygiène (EAH), ainsi que les abris et les articles non alimentaires (ANA).
Dans ce contexte opérationnel très contraint, les efforts du HCR pour promouvoir des solutions durables pour les populations déplacées de force et les personnes menacées d’apatridie reposent sur une collaboration étroite avec le gouvernement, les acteurs du développement et le secteur privé.
2. Nature du poste
Sous la supervision directe du/de la Représentant(e), le/la chargé(e) du développement appuiera l’engagement et la coopération du HCR au Burkina Faso avec les programmes à moyen terme des agences de développement qui assistent les communautés locales et les personnes relevant du mandat du HCR. Il/Elle aura également pour mission de tirer parti des partenariats de développement afin d’influencer le dialogue politique et de mettre en œuvre des réformes institutionnelles visant à améliorer la protection, l’inclusion socio-économique et l’autonomie, en tenant compte des vulnérabilités des personnes déplacées de force et en les réduisant. À ce titre, le/la titulaire du poste supervisera l’équipe « Moyens de subsistance et inclusion économique » basée au bureau de pays.
Le titulaire du poste devra travailler et entretenir des contacts réguliers/quotidiens avec le Représentant, le Représentant adjoint et le personnel sur le terrain, ainsi qu’avec ses collègues de l’Unité de développement du Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, afin de les consulter et de discuter des questions stratégiques et opérationnelles.Le/la titulaire du poste sera chargé(e) d’identifier les enjeux et de rechercher un terrain d’entente pour trouver des solutions aux activités et programmes importants pour le HCR au Burkina Faso, ainsi qu’avec les personnes clés pour les programmes du HCR. Ces contacts pourront inclure les chefs d’organisations nationales et internationales, les ambassades, les agences des Nations Unies, les acteurs du développement et le personnel technique des ministères sectoriels du gouvernement national.
Il/elle contribuera à identifier les opportunités et à assurer la complémentarité entre le travail de protection du HCR et les objectifs de développement économique et social poursuivis par les partenaires au développement et leurs homologues gouvernementaux. Il/elle appuiera également le personnel du HCR concerné afin de contribuer aux efforts de l’opération visant à : (i) harmoniser les priorités politiques, opérationnelles et programmatiques des agences humanitaires et de développement (approche du lien entre les acteurs humanitaires et de développement) ; (ii) établir et maintenir des mécanismes de communication, de partage des connaissances et d’échange d’informations sur les principaux développements entre toutes les parties prenantes ; (iii) aider le personnel du HCR concerné à participer aux processus de planification, de programmation et de coordination du développement avec les entités gouvernementales et les partenaires au développement ; et (iv) aider le personnel du HCR concerné à mettre en œuvre les stratégies de transition pluriannuelles et multipartenaires du Burkina Faso.
Les candidatures féminines sont vivement encouragées.
3. Profil recherché :
Le/la candidat(e) doit justifier d’au moins six ans d’expérience professionnelle directe au sein d’une grande institution de développement international, à un poste pertinent. Une connaissance ou une expérience du développement économique local ou territorial est un atout, ainsi qu’une implication directe dans un secteur technique tel que l’éducation, l’eau, l’assainissement et l’hygiène (EAH), la protection sociale, la santé ou l’énergie. Une expérience pratique et une compréhension des différents aspects de la croissance économique, de la gouvernance, de la fragilité et des conflits sont indispensables.
Une expérience de travail auprès des réfugiés et des personnes déplacées internes, ainsi qu’une grande aptitude à la gestion de programmes en situation d’urgence, sont également requises. Le/la candidat(e) doit avoir démontré sa capacité à collaborer avec les autorités dans un contexte politique sensible, faire preuve d’adaptabilité face à des situations changeantes et entretenir d’excellentes relations avec les agences des Nations Unies, les ONG et les institutions gouvernementales.
Une connaissance des opérations du HCR et une expérience antérieure de collaboration avec des acteurs du développement en contexte d’urgence seraient un avantage.
Le/la candidat(e) retenu(e) doit maîtriser parfaitement le français et l’anglais, à l’oral comme à l’écrit.
4. Qualifications minimales
: Formation et expérience professionnelle :
Diplôme universitaire en :
• Économie du développement
• Études du développement
• Développement socio-économique
• Relations internationales
• Sciences politiques
• Droit ou autre domaine pertinent.
5. Conditions de vie et de travail (1 000 caractères maximum)
Le Burkina Faso dispose de bonnes infrastructures, notamment dans le secteur de la santé. Ouagadougou compte plus de 20 dispensaires et hôpitaux, dont neuf sont recommandés par le système des Nations Unies.
Ouagadougou est un lieu d’affectation où le regroupement familial est interdit et l’enseignement y est généralement dispensé en français ; il existe cependant une école américaine anglophone. Actuellement, les membres du personnel international nommés ne sont pas autorisés à faire venir leur famille au Burkina Faso. Les services bancaires disponibles comprennent plus de cinq banques internationales, dont deux sont recommandées par le système des Nations Unies (United Bank of Africa et Ecobank).
Le climat est désertique, chaud et sec, avec d’importantes variations de température diurnes.
Sur le terrain, en raison des restrictions liées à la sécurité, le bureau a construit des maisons d’hôtes bien organisées où il est conseillé à tout le personnel de résider pendant ses missions (FU Djibo, FO Dori, Fada N’Gourma). Des hôtels agréés par le UNDSS sont également disponibles à Ouagadougou et dans les autres grandes villes du pays. À Ouagadougou, les logements sont principalement des maisons individuelles et sont facilement disponibles. L’électricité est très chère et un groupe électrogène de secours est recommandé.
Ouagadougou est une base d’affectation de catégorie D avec un cycle de permission de 8 semaines. Le lieu de permission se situe au Ghana.
Description de poste standard
agent de développement
Contexte organisationnel et relations de travail
La responsabilité du HCR, qui consiste à trouver des solutions aux situations de réfugiés, exige depuis longtemps une coopération renforcée avec les partenaires au développement et l’inclusion des personnes relevant de sa compétence dans les instruments de planification et de programmation du développement, notamment les programmes nationaux de développement. En raison de divers facteurs, la proportion de réfugiés et de personnes déplacées internes en situation de déplacement prolongé demeure élevée. De plus, la diminution du nombre de personnes déplacées de force ayant accès à des solutions dites durables constitue une tendance inquiétante qui persiste ces dernières années. L’ampleur croissante des migrations irrégulières, des mouvements massifs de réfugiés, des déplacements internes et le coût des interventions humanitaires placent les déplacements forcés au cœur des priorités internationales. Compte tenu de la complexité et de la durée de nombreuses situations de déplacement forcé actuelles, souvent survenues dans des contextes fragiles, on constate une prise de conscience grandissante du fait que le modèle humanitaire de prise en charge et d’entretien est insoutenable à long terme et que les déplacements forcés nécessitent une réponse de développement qui complète l’aide humanitaire, lutte contre la pauvreté et relève les autres défis du développement de manière durable et inclusive. Les ODD offrent un cadre de référence pour un développement inclusif, fondé sur les principes de « Ne laisser personne de côté » et de « Priorité aux plus vulnérables ». Il est également reconnu que l’extrême pauvreté et les souffrances humaines associées aux réfugiés et autres personnes déplacées de force doivent être systématiquement prises en compte lorsqu’on aborde les défis et les perspectives de développement des communautés, pays et régions d’accueil.
Le Pacte mondial pour les réfugiés inscrit cette nouvelle approche dans une perspective de partage des responsabilités plus prévisible et équitable, reconnaissant que des approches plus durables face aux situations de réfugiés ne peuvent être mises en œuvre sans l’engagement systématique d’un plus large éventail de parties prenantes, y compris les partenaires au développement.
Parmi les partenariats humanitaires et de développement les plus importants renforcés ces dernières années figure celui entre la Banque mondiale et le HCR concernant les déplacements forcés. Lors de la dix-huitième reconstitution des ressources (2017-2020) de l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale, qui finance les pays à faible revenu, un montant de 2,2 milliards de dollars a été alloué aux États accueillant un grand nombre de réfugiés (Sous-guichet pour les réfugiés et les communautés d’accueil). Cette allocation de l’IDA 18 fait suite à la mise en œuvre d’un Mécanisme mondial de financement concessionnel (GCFF) destiné aux pays à revenu intermédiaire (PRI) touchés par un afflux massif de réfugiés. Par ailleurs, le HCR a renforcé sa coopération avec la Banque mondiale, organe du secteur privé, la Société financière internationale (SFI), la Banque africaine de développement (BAD), l’Organisation internationale du travail (OIT), l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et les bailleurs de fonds bilatéraux au développement.
Dans le contexte décrit ci-dessus, le rôle du/de la chargé(e) de développement est d’appuyer l’engagement et la coopération du HCR avec les programmes à moyen terme des agences de développement qui aident les communautés locales et les populations relevant de la compétence du HCR. Il/Elle doit également être capable de tirer parti des partenariats de développement pour influencer le dialogue politique et mettre en œuvre des réformes institutionnelles visant à améliorer la protection, l’inclusion socio-économique et l’autonomie, en tenant compte de la vulnérabilité des personnes déplacées de force et en la réduisant. À ce titre, le/la titulaire du poste doit posséder une expérience pratique et une compréhension des interactions entre les différents aspects de la croissance économique, de la gouvernance, de la fragilité et des conflits, principaux facteurs influençant l’environnement d’inclusion et de résilience des populations relevant de la compétence du HCR. Selon le contexte opérationnel dans sa zone de responsabilité, le/la titulaire du poste pourrait devoir posséder une expertise spécifique dans des domaines tels que la protection sociale, la gouvernance dans les contextes fragiles, la gouvernance locale et le développement communautaire. On prévoit que les réponses de développement aux déplacements forcés prendront une importance croissante dans les années à venir, compte tenu de l’importance accrue accordée à la fragilité et à la prise en compte des situations de déplacement prolongé. Le/la titulaire du poste contribuera à identifier les opportunités potentielles et à assurer la complémentarité entre le travail de protection du HCR et les objectifs de développement économique et social poursuivis par les partenaires au développement et leurs homologues gouvernementaux. Il sera donc important que le/la chargé(e) du développement appuie le personnel du HCR concerné dans la zone de responsabilité afin de contribuer aux efforts de l’opération visant à : (i) harmoniser les priorités politiques, opérationnelles et programmatiques des agences humanitaires et de développement ; (ii) établir et maintenir des mécanismes de communication et d’échange de connaissances et d’informations sur les principaux développements entre toutes les parties prenantes ; (iii) aider le personnel du HCR concerné à participer aux processus de planification, de programmation et de coordination du développement avec les entités gouvernementales et les partenaires au développement ; et (iv) aider le personnel du HCR concerné à élaborer, à contribuer à et à coordonner des stratégies de transition pluriannuelles et multipartenaires pour les situations de déplacement forcé prolongé.
Au sein des opérations nationales ou régionales, le/la chargé(e) de développement est généralement placé(e) sous la supervision et reçoit des orientations de chargés de développement plus expérimentés ou, selon la structure du bureau, de responsables des politiques, de la protection, des programmes ou des relations extérieures. Il/Elle peut encadrer du personnel de soutien et recevoir des orientations indirectes d’autres sections et unités. Ses contacts externes se font principalement avec des personnes expertes dans les domaines du développement (par exemple, des homologues d’autres organisations ou des collaborateurs au sein des gouvernements nationaux).
Tous les membres du personnel du HCR sont tenus de s’acquitter de leurs fonctions telles que décrites dans leur fiche de poste. Ils le font dans le cadre des pouvoirs qui leur sont délégués, conformément au cadre réglementaire du HCR, qui comprend la Charte des Nations Unies, le Statut et le Règlement du personnel des Nations Unies, les politiques et instructions administratives du HCR, ainsi que les cadres de responsabilité pertinents. En outre, les membres du personnel sont tenus d’exercer leurs responsabilités d’une manière conforme aux compétences essentielles, fonctionnelles, transversales et managériales requises, ainsi qu’aux valeurs fondamentales du HCR que sont le professionnalisme, l’intégrité et le respect de la diversité.
Devoirs
Pour les postes au sein des Opérations Pays uniquement
- Contribuer à la commande et/ou à la réalisation de recherches et d’analyses pratiques visant à interpréter les tendances politiques, économiques et sociales à long terme qui amélioreront les possibilités de solutions, de résilience et d’inclusion pour les populations relevant du HCR, ainsi que les approches plus durables en matière de protection des réfugiés.
- Appuyer l’opération dans la planification de la résilience et de l’inclusion avec une vision partagée claire de la protection à long terme et des solutions pour les personnes concernées, qui tienne compte des communautés d’accueil et tire parti des rôles, des ressources et des capacités des partenaires au développement, notamment les institutions financières internationales, les banques multilatérales de développement et les bailleurs de fonds bilatéraux au développement.
- Faciliter l’élaboration de plans/stratégies pluriannuels complets de protection et de solutions (y compris des stratégies pluriannuelles multipartenaires) pour les personnes relevant de la compétence du HCR et/ou faciliter l’inclusion des populations relevant de la compétence du HCR dans les instruments de planification et de programmation du développement national et local.
- Appuyer l’opération dans l’identification, la formulation stratégique et l’exploitation des opportunités de développement et de résilience, notamment par le biais d’engagements gouvernementaux et/ou d’engagements pris par des partenaires bilatéraux ou multilatéraux de développement et/ou de consolidation de la paix.
- Fournir un appui technique pour l’établissement de relations avec les agences de coopération au développement et les programmes de consolidation de la paix et de l’État à travers les différentes étapes d’identification, de préparation, de mise en œuvre et d’examen des politiques et des programmes.
- Développer et consolider des partenariats et des réseaux avec les acteurs de la coopération au développement afin d’influencer le dialogue politique avec les gouvernements sur les dispositifs institutionnels relatifs aux secteurs, aux territoires et au contenu des programmes ayant une incidence sur le HCR et les personnes relevant de sa compétence. Il s’agirait notamment de soutenir la coordination des relations nationales avec la Banque mondiale et les autres banques multilatérales de développement, en particulier lorsqu’il existe un potentiel de financement spécifique destiné aux personnes relevant de la compétence du HCR (par exemple, le sous-guichet de l’IDA de la Banque mondiale pour les réfugiés et les communautés d’accueil ou le Mécanisme mondial de financement concessionnel de la Banque mondiale).
- Contribuer à la coopération avec les partenaires au développement pour les aider à intégrer les préoccupations des réfugiés, des rapatriés et des autres personnes relevant de la compétence du HCR dans la conception et la mise en œuvre des projets et interventions, de manière à avoir un impact positif sur les conditions de protection.
- Appuyer l’identification, la commande et/ou la contribution à des études et à des activités analytiques qui constituent le cadre conceptuel et la base de données probantes nécessaires à des réponses globales et axées sur le développement, y compris les travaux de préparation, aux déplacements forcés.
- Contribuer à garantir que les acteurs du développement disposent de données pertinentes pour éclairer leur planification, leur programmation et leur plaidoyer en matière de résilience et d’inclusion des personnes relevant de la compétence du HCR.
- Appuyer l’engagement auprès des gouvernements, des partenaires au développement (multilatéraux et bilatéraux), du secteur privé et de la société civile (le cas échéant) afin d’identifier les possibilités pour le HCR de contribuer à la conception et à la mise en œuvre de systèmes de suivi permettant de suivre les progrès accomplis vers les résultats convenus.
- Appuyer la facilitation, la coordination et la collaboration ainsi que le partage des connaissances et des expériences entre le HCR et les acteurs du développement et dans l’ensemble des opérations du HCR à l’échelle mondiale en documentant et en diffusant les bonnes pratiques et en participant activement à la communauté de pratique des partenariats de développement de la Division de la résilience et des solutions.
- Appuyer les activités de formation visant à renforcer les capacités du personnel du HCR et des agences partenaires afin d’améliorer la coordination, l’efficacité et les synergies entre les interventions humanitaires et de développement.
Pour les postes dans les bureaux régionaux uniquement
- Fournir un soutien, tel que détaillé dans les fonctions ci-dessus d’un chargé du développement national, aux pays sans chargé du développement national, comme spécifié dans le contexte opérationnel de ce poste.
- Appuyer le Bureau régional et les opérations nationales dans l’analyse, dans une perspective de développement, des composantes potentielles des stratégies de solutions situationnelles à long terme, en identifiant les défis en matière de protection, de résilience et de solutions , ainsi que les moyens d’y remédier et les possibilités d’engagement au niveau régional.
- Appuyer le Bureau régional et/ou les opérations dans l’identification, la formulation et la mise à profit des opportunités de développement et de résilience, notamment par le biais des engagements pris par les partenaires régionaux et des initiatives et programmes de développement régional.
- Appuyer le regroupement, l’analyse et la mise en forme des connaissances et des données disponibles issues des opérations de pays afin d’alimenter les efforts régionaux et du siège en matière de politiques, de programmes et de plaidoyer.
- Contribuer à la cohérence, le cas échéant, entre les différentes opérations dans leur manière d’interagir avec les acteurs du développement (par exemple, la communication, les politiques, etc.).
- Contribuer à l’interprétation des tendances politiques, économiques et sociales à long terme dans une perspective situationnelle ou régionale qui définira les possibilités d’inclusion des populations relevant de la compétence du HCR ainsi que des approches plus durables en matière de gestion de la protection des réfugiés.
- Appuyer l’engagement auprès d’organismes régionaux, tels que l’IGAD, la CEDEAO, etc., afin d’identifier et de promouvoir des points d’entrée pour l’inclusion dans les forums liés au développement.
- Contribuer à identifier, à commander et/ou à participer à des études et à des activités analytiques, dans une perspective situationnelle ou régionale, qui permettent d’établir le cadre conceptuel et la base de données probantes nécessaires à des réponses globales et axées sur le développement, y compris des travaux de préparation, aux déplacements forcés.
- Contribuer à l’identification et à la gestion des risques et saisir les opportunités ayant un impact sur les objectifs du domaine de responsabilité. Garantir une prise de décision éclairée en matière de risques, adaptée au domaine fonctionnel d’activité. Signaler les risques, problèmes et préoccupations à un supérieur hiérarchique ou aux collègues fonctionnels concernés.
- Effectuer toute autre tâche connexe requise.
Qualifications minimales
Années d’expérience / Niveau de diplôme
Pour les candidats de niveau P3/CNP : 6 ans d’expérience pertinente avec un diplôme de premier cycle ; ou 5 ans d’expérience pertinente avec un diplôme d’études supérieures ; ou 4 ans d’expérience pertinente avec un doctorat.
Domaine(s) d’éducation
Économie du développement ; Études du développement ; Développement socio-économique ;
Relations internationales ; sciences politiques ; droit
ou tout autre domaine pertinent.
Certificats et/ou licences
Non spécifié.
Expérience professionnelle pertinente
Essentiel
Quatre (4) années d’expérience professionnelle directe au sein d’une grande institution internationale de développement, à un poste pertinent, dont au moins deux (2) années sur le terrain. Une connaissance ou une expérience du développement économique local ou régional, ainsi qu’une implication directe dans un secteur technique tel que l’éducation, l’eau, l’assainissement et l’hygiène (EAH), la protection sociale, la santé ou l’énergie, sont souhaitables. Une expérience pratique et une compréhension des différents aspects de la croissance économique, de la gouvernance, de la fragilité et des conflits sont également requises. Une expertise relative à la gouvernance des banques multilatérales de développement ou des acteurs bilatéraux de développement les plus pertinents pour la zone de responsabilité est indispensable.
Souhaitable
Expérience en matière de déplacements forcés. Expérience en matière de collecte de données primaires, de méthodes de recherche quantitative et de gestion axée sur les résultats.
Compétences fonctionnelles
*Développement de partenariats MG
Développement et suivi de la stratégie CL
*SO – Pensée critique et résolution de problèmes
*Réseautage SO
*Plaidoyer politique au sein du HCR
Gestion des connaissances en gestion de l’information
Gestion axée sur les résultats PG
*CO-Communication stratégique
*Rédaction et documentation MS
Principes et cadre de protection des réfugiés
(Les compétences fonctionnelles marquées d’un astérisque* sont essentielles)
Exigences linguistiques
Pour les postes de professionnels internationaux et de personnel de terrain : connaissance de l’anglais et de la langue de travail des Nations Unies du lieu d’affectation si ce n’est pas l’anglais .
Pour les postes de professionnels nationaux : connaissance de l’anglais et de la langue de travail des Nations Unies du lieu d’affectation si ce n’est pas l’anglais, ainsi que de la langue locale .
Pour les emplois des services généraux : connaissance de l’anglais et/ou de la langue de travail de l’ONU du lieu d’affectation si ce n’est pas l’anglais .
Exigences de compétences
Tous les postes au HCR requièrent six compétences fondamentales et peuvent également exiger des compétences managériales et/ou transversales. Ces six compétences fondamentales sont énumérées ci-dessous.
Compétences fondamentales
Responsabilité
Communication
Sensibilisation organisationnelle
Travail d’équipe et collaboration
Engagement envers l’apprentissage continu
Orientation client et résultats
Compétences managériales
Autonomiser et instaurer la confiance
Jugement et prise de décision
Gestion de la performance
Compétences transversales
Pensée analytique
Gestion des parties prenantes
Conscience politique
Tous les membres du personnel du HCR doivent, individuellement et collectivement, contribuer à un environnement de travail où chacun se sent en sécurité et en mesure d’exercer ses fonctions. Cela implique de faire preuve d’une tolérance zéro à l’égard de l’exploitation et des abus sexuels, du harcèlement (y compris le harcèlement sexuel), du sexisme, des inégalités entre les sexes, de la discrimination et des abus de pouvoir.
À titre individuel et en tant que gestionnaires, nous devons tous faire preuve de proactivité pour prévenir et réagir aux comportements inappropriés, soutenir le dialogue continu sur ces questions et prendre la parole et solliciter des conseils et un soutien auprès des ressources pertinentes du HCR lorsque ces problèmes surviennent.
Il s’agit d’une description de poste standard pour tous les emplois du HCR ayant ce titre et ce niveau. Le contexte opérationnel peut comporter des qualifications essentielles et/ou souhaitables supplémentaires liées à l’opération et/ou au poste en question. Ces exigences sont intégrées par référence à la présente description de poste et seront prises en compte lors de la présélection et de la sélection des candidats.
Langues requises
Français
Langues souhaitées
Anglais
Qualifications supplémentaires
Compétences
CL – Élaboration et suivi de la stratégie, CO – Rédaction et documentation, CO – Communication stratégique, IM – Gestion des connaissances, MG – Développement des partenariats, PG – Gestion axée sur les résultats, PR – Principes et cadre de protection des réfugiés, SO – Pensée critique et résolution de problèmes, SO – Mise en réseau, UN – Plaidoyer politique auprès du HCRÉducation
Licence ès arts : Économie du développement, Licence ès arts : Études du développement, Licence ès arts : Relations internationales, Licence ès arts : Droit, Licence ès arts : Sciences politiques, Licence ès arts : Développement socio-économiqueCertifications
Expérience professionnelle
Autres informations
Non applicable. Ce poste requiert une habilitation de sécurité fonctionnelle.