Job Overview
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Date Postedaoût 10, 2026
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Expiration dateaoût 14, 2026
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Experience5 Year
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GenderBoth
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QualificationMaster’s Degree
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Career LevelOfficer
Job Description
Renforcer le lien entre migration et développement en Afrique. Consultant pour l’Égypte.
Offre d’emploi
Numéro d’offre d’emploi : 281612
Réseau d’emploi : –
Famille d’emplois : Affaires économiques
Catégorie et niveau : Personnel affilié – Consultants/Entrepreneurs individuels , CON
Type de recrutement : Consultant
Lieu d’affectation : RABAT
Département/Bureau : Commission économique pour l’Afrique
Date de publication : 30 juillet 2026
Date limite : 14 août 2026
L’expert devra, dans les délais impartis, fournir à l’ECA SRO-NA : a) un rapport initial (R1) attestant de sa bonne compréhension de la miss Uion et détaillant notamment les travaux à entreprendre, le cadre conceptuel, la méthodologie, le rapport d’activité et le calendrier des opérations ; b) un rapport d’analyse de la situation du pays (R2) présentant les résultats de l’évaluation du cadre existant, des données et informations disponibles sur les aspects institutionnels, juridiques et financiers liés aux transferts de fonds et à leur contribution au développement durable en Égypte. Ce rapport comprendra : (i) les lacunes et les défis identifiés pour la mise en place d’un cadre réglementaire, d’investissement et institutionnel efficace, ainsi que d’un système d’information pertinent, afin d’optimiser la contribution de la diaspora au développement ; et (ii) une analyse de l’environnement d’investissement égyptien pour attirer les transferts de fonds. Ceci permettra d’identifier les défis et les opportunités d’investissement pour la diaspora ; c) une proposition de cadre réglementaire et institutionnel efficace, fondée sur le contexte national et les expériences internationales, incluant des outils et instruments stratégiques et des réformes politiques adaptés aux besoins de la diaspora pour orienter les transferts de fonds vers des investissements en Égypte. Un rapport contenant toutes les informations détaillées (R3) sera remis par l’expert. d) Une feuille de route détaillée (actions, réformes, politiques et échéancier…) établira le cadre identifié et un plan d’action clair pour mieux tirer parti des investissements et de la contribution de la diaspora au développement de l’Égypte. Un document contenant toutes les informations détaillées sera remis par l’expert (R4). L’expert organisera un atelier final (R4) pour présenter le cadre adéquat et le plan d’action détaillé.
Lieu de travail EGYPTE
Durée prévue6 mois
Contexte et justification du soutien : Les diasporas contribuent de manière significative au développement durable des pays d’origine et de destination, en apportant des contributions économiques, sociales et culturelles diversifiées. Elles rapatrient d’importants transferts de fonds et des compétences depuis les pays de destination, ce qui représente un atout considérable pour les pays d’origine et une source précieuse de transferts technologiques et d’idées novatrices pour le développement national. Les migrants acquièrent également des ressources financières qu’ils peuvent investir individuellement ou collectivement afin d’améliorer leurs conditions de vie, de générer des rendements financiers, ou les deux. Malgré leur importance croissante, les politiques relatives aux diasporas restent moins prises en compte que les politiques d’immigration. Les transferts de fonds sont un outil essentiel au développement et ont des répercussions importantes sur la croissance économique grâce à l’augmentation de la consommation, des investissements et des dépenses sociales (éducation, santé, protection sociale, etc.). Ces flux financiers ont considérablement augmenté ces dernières années et sont devenus la principale source d’entrée de capitaux extérieurs dans les pays africains, surpassant d’autres flux qui jouaient traditionnellement un rôle important dans ces pays, tels que l’aide publique au développement (APD) et les investissements directs étrangers (IDE). En 2025, les transferts de fonds officiels vers l’Afrique ont atteint des niveaux historiques, dépassant les 100 milliards de dollars américains, grâce aux réformes politiques et à l’engagement important de la diaspora. L’Égypte se classe première et reçoit la part la plus importante de ces transferts (41,5 milliards de dollars). Cependant, la contribution positive des migrants internationaux, et notamment leurs transferts de fonds, est souvent négligée. Si certains pays ont progressé dans la valorisation de cette contribution au développement, en Afrique, ces efforts restent insuffisants. Comprendre la contribution positive des migrants à leurs pays d’accueil et concevoir des politiques et des outils qui les protègent et les autonomisent est essentiel pour maximiser les retombées socio-économiques de la migration. Conscients de l’importance des transferts de fonds pour le développement économique et afin de faciliter l’élaboration et la mise en œuvre de politiques fondées sur des données probantes, les gouvernements, le secteur privé et les ONG ont besoin d’outils, d’un cadre et de politiques clairs permettant d’optimiser la contribution des diasporas au développement de leurs pays d’origine. Dans ce contexte, la CEA met en œuvre un programme intitulé « Renforcer le lien migration-développement en Afrique » de 2024 à 2027. Ce programme soutient six États membres africains dotés d’une diaspora importante, de flux importants de transferts de fonds et d’efforts gouvernementaux proactifs visant à tirer parti de la contribution de la diaspora au développement et à orienter ces transferts vers des investissements productifs. L’objectif du programme est de renforcer les capacités des pays sélectionnés à intégrer la contribution de la diaspora dans leurs stratégies, plans et programmes nationaux de développement comme source alternative de financement et à orienter les transferts de fonds vers des investissements productifs, grâce à la mise en place d’un cadre institutionnel, réglementaire et financier pratique et adéquat.Sous la supervision directe du chef de la Section des initiatives sous-régionales et du chargé des affaires économiques, et sous la supervision générale du directeur du Bureau régional pour l’Afrique du Nord, l’expert apportera un appui technique et des services de conseil au ministère des Finances et aux parties prenantes en Égypte afin de développer un cadre adéquat pour mieux tirer parti de la contribution de la diaspora au développement du pays. L’expert devra : – Élaborer un rapport initial démontrant une bonne compréhension de la mission et détaillant notamment les travaux à entreprendre, le cadre conceptuel, la méthodologie, le plan de travail, le plan annoté du rapport et le calendrier des activités. – Évaluer le cadre existant, les données disponibles et les informations relatives aux aspects institutionnels, réglementaires et financiers des transferts de fonds et de leur contribution au développement durable en Égypte. Cette évaluation permettra d’identifier les lacunes et les défis à relever pour construire/développer un cadre efficace afin d’optimiser la contribution de la diaspora au développement. Par ailleurs, une analyse de l’environnement d’investissement en Égypte sera réalisée afin d’attirer les transferts de fonds et l’épargne de la diaspora. Ceci permettra d’identifier les défis et les opportunités d’investissement pour la diaspora. Élaborer un rapport d’analyse de la situation du pays à partir des résultats de l’évaluation. – Développer et proposer un cadre réglementaire et institutionnel efficace, fondé sur le contexte national et les expériences internationales en matière de réformes politiques et d’outils/instruments stratégiques, adapté aux besoins de la diaspora pour orienter les transferts de fonds vers des investissements en Égypte. – Élaborer une feuille de route détaillée pour mettre en place le cadre identifié, les outils/instruments stratégiques et proposer un plan d’action clair afin de mieux tirer parti des investissements et de la contribution de la diaspora au développement (actions/réformes/politiques avec calendrier, matrice de suivi et d’évaluation et structure de coordination). – Participer aux discussions et ateliers nationaux, régionaux et sous-régionaux relatifs au programme et agir en tant que personne ressource sur la contribution économique de la diaspora en Égypte. – Organiser et animer deux ateliers : (1) à mi-parcours pour discuter des résultats préliminaires et (2) l’atelier final pour présenter le cadre efficace proposé, incluant les réformes politiques et la feuille de route. L’expert devra veiller à la participation des parties prenantes concernées (ministères, départements et agences gouvernementaux, partenaires au développement, secteur privé, société civile…), en collaboration avec le groupe de travail technique national mis en place en Égypte. Résultats attendus et calendrier de mise en œuvre : deux jours après la signature du contrat, la CEA et le ministère des Finances égyptien organiseront une réunion avec l’expert.Deux semaines après la signature du contrat, l’expert soumet à la CEA et au ministère des Finances un rapport initial (R1) détaillant la conceptualisation de la mission. Ce rapport témoigne d’une compréhension et d’une interprétation claires des objectifs et des tâches, et détaille notamment le travail à entreprendre, le cadre conceptuel, la méthodologie, le plan de travail, le plan annoté du rapport et le calendrier des activités. Un mois et demi après la signature du contrat, l’expert présente à la CEA, au ministère des Finances et au Groupe de travail technique national une évaluation du cadre existant, des données disponibles et des informations relatives aux aspects institutionnels, juridiques et financiers des transferts de fonds et à leur contribution au développement durable en Égypte. Cet exercice permettra d’identifier les lacunes et d’analyser les difficultés liées à la mise en place d’un cadre réglementaire, d’investissement et institutionnel efficace, ainsi que d’un système d’information pertinent, afin d’optimiser la contribution de la diaspora égyptienne et d’orienter les transferts de fonds vers les investissements. Après avoir intégré ses observations, l’expert soumet le projet (R2) du rapport d’analyse de la situation du pays, présentant les résultats de l’évaluation du cadre existant, des données disponibles et des informations relatives aux aspects institutionnels, juridiques et financiers des transferts de fonds en Égypte. Trois mois après la signature du contrat, l’expert soumet une première version (R3) du cadre réglementaire et institutionnel proposé, efficace et adapté au contexte national et aux expériences internationales. Ce rapport inclut également des propositions de réformes politiques et d’outils stratégiques, conçus pour répondre aux besoins de la diaspora égyptienne et orienter les transferts de fonds vers des investissements productifs. L’expert participera à l’atelier de suivi à mi-parcours et soumettra cette première version pour commentaires. Quatre mois après la signature du contrat, l’expert soumet le rapport final (R3) du cadre proposé (incluant les réformes politiques nécessaires et les outils stratégiques), après avoir pris en compte les commentaires reçus. 5 mois après la signature du contrat – L’expert soumet une première version d’une feuille de route détaillée visant à établir le cadre identifié, les outils/instruments stratégiques et à proposer un plan d’action clair pour mieux tirer parti des investissements et de la contribution des diasporas au développement de l’Égypte (R4). 6 mois après la signature du contrat – L’expert soumet la version finale de la feuille de route détaillée, accompagnée d’un plan d’action clair (actions/réformes/politiques assorties d’un calendrier…) visant à mieux tirer parti des investissements et de la contribution des diasporas au développement de l’Égypte, en tenant compte des commentaires et recommandations reçus (R4). Il organise et met en œuvre un atelier national pour présenter le cadre adéquat et le plan d’action détaillé.Le plan annoté du rapport et le chronogramme des activités sont fournis. Un mois et demi après la signature du contrat, l’expert présente à la CEA, au ministère des Finances et au Groupe de travail technique national l’évaluation du cadre existant, des données disponibles et des informations relatives aux aspects institutionnels, juridiques et financiers des transferts de fonds et à leur contribution au développement durable en Égypte. Cet exercice permettra d’identifier les lacunes et d’analyser les difficultés liées à la mise en place d’un cadre réglementaire, d’investissement et institutionnel efficace, ainsi que d’un système d’information pertinent, afin d’optimiser la contribution de la diaspora égyptienne et d’orienter les transferts de fonds vers les investissements. Après avoir intégré ses observations, l’expert soumet la deuxième version (R2) du rapport d’analyse de la situation du pays, présentant les résultats de l’évaluation du cadre existant, des données disponibles et des informations relatives aux aspects institutionnels, juridiques et financiers des transferts de fonds en Égypte. Trois mois après la signature du contrat, l’expert soumet la troisième version (R3) du cadre réglementaire et institutionnel proposé, efficace et adapté au contexte national et aux expériences internationales. Le rapport inclut également des propositions de réformes politiques et d’outils/instruments stratégiques adaptés aux besoins de la diaspora égyptienne afin d’orienter les transferts de fonds vers des investissements productifs. L’expert participera à l’atelier de suivi à mi-parcours et soumettra une première version du rapport pour commentaires. Quatre mois après la signature du contrat, l’expert soumet le rapport final (R3) du cadre proposé (incluant les réformes politiques nécessaires et les outils/instruments stratégiques), en tenant compte des commentaires reçus. Cinq mois après la signature du contrat, l’expert soumet une première version d’une feuille de route détaillée visant à établir le cadre identifié, les outils/instruments stratégiques et à proposer un plan d’action clair pour mieux tirer parti des investissements et de la contribution de la diaspora au développement de l’Égypte (R4). Six mois après la signature du contrat, l’expert soumet la version finale de la feuille de route détaillée, assortie d’un plan d’action clair (actions, réformes, politiques et échéancier…), afin de mieux tirer parti des investissements et de la contribution de la diaspora au développement de l’Égypte, en tenant compte des commentaires et recommandations reçus (R4). Il organise et anime un atelier national pour présenter le cadre adéquat et le plan d’action détaillé.Le plan annoté du rapport et le chronogramme des activités sont fournis. Un mois et demi après la signature du contrat, l’expert présente à la CEA, au ministère des Finances et au Groupe de travail technique national l’évaluation du cadre existant, des données disponibles et des informations relatives aux aspects institutionnels, juridiques et financiers des transferts de fonds et à leur contribution au développement durable en Égypte. Cet exercice permettra d’identifier les lacunes et d’analyser les difficultés liées à la mise en place d’un cadre réglementaire, d’investissement et institutionnel efficace, ainsi que d’un système d’information pertinent, afin d’optimiser la contribution de la diaspora égyptienne et d’orienter les transferts de fonds vers les investissements. Après avoir intégré ses observations, l’expert soumet la deuxième version (R2) du rapport d’analyse de la situation du pays, présentant les résultats de l’évaluation du cadre existant, des données disponibles et des informations relatives aux aspects institutionnels, juridiques et financiers des transferts de fonds en Égypte. Trois mois après la signature du contrat, l’expert soumet la troisième version (R3) du cadre réglementaire et institutionnel proposé, efficace et adapté au contexte national et aux expériences internationales. Le rapport inclut également des propositions de réformes politiques et d’outils/instruments stratégiques adaptés aux besoins de la diaspora égyptienne afin d’orienter les transferts de fonds vers des investissements productifs. L’expert participera à l’atelier de suivi à mi-parcours et soumettra une première version du rapport pour commentaires. Quatre mois après la signature du contrat, l’expert soumet le rapport final (R3) du cadre proposé (incluant les réformes politiques nécessaires et les outils/instruments stratégiques), en tenant compte des commentaires reçus. Cinq mois après la signature du contrat, l’expert soumet une première version d’une feuille de route détaillée visant à établir le cadre identifié, les outils/instruments stratégiques et à proposer un plan d’action clair pour mieux tirer parti des investissements et de la contribution de la diaspora au développement de l’Égypte (R4). Six mois après la signature du contrat, l’expert soumet la version finale de la feuille de route détaillée, assortie d’un plan d’action clair (actions, réformes, politiques et échéancier…), afin de mieux tirer parti des investissements et de la contribution de la diaspora au développement de l’Égypte, en tenant compte des commentaires et recommandations reçus (R4). Il organise et anime un atelier national pour présenter le cadre adéquat et le plan d’action détaillé.et un cadre institutionnel, ainsi qu’un système d’information pertinent, afin d’optimiser la contribution de la diaspora égyptienne et d’orienter les transferts de fonds vers des investissements. Après intégration des observations, l’expert soumet le projet (R2) du rapport d’analyse de la situation du pays, présentant les résultats de l’évaluation du cadre existant, des données disponibles et des informations sur les aspects institutionnels, juridiques et financiers liés aux transferts de fonds en Égypte. Trois mois après la signature du contrat, l’expert soumet le premier projet (R3) du cadre réglementaire et institutionnel proposé, efficace et adapté au contexte national et aux expériences internationales. Ce rapport inclut également des propositions de réformes politiques et d’outils/instruments stratégiques, adaptés aux besoins de la diaspora égyptienne pour orienter les transferts de fonds vers des investissements productifs. L’expert participera à l’atelier de suivi à mi-parcours et présentera le premier projet pour commentaires. Quatre mois après la signature du contrat, l’expert soumet le rapport final (R3) du cadre proposé (incluant les réformes politiques nécessaires et les outils/instruments stratégiques), après avoir pris en compte les observations reçues. 5 mois après la signature du contrat – L’expert soumet une première version d’une feuille de route détaillée visant à établir le cadre identifié, les outils/instruments stratégiques et à proposer un plan d’action clair pour mieux tirer parti des investissements et de la contribution des diasporas au développement de l’Égypte (R4). 6 mois après la signature du contrat – L’expert soumet la version finale de la feuille de route détaillée, accompagnée d’un plan d’action clair (actions/réformes/politiques assorties d’un calendrier…) visant à mieux tirer parti des investissements et de la contribution des diasporas au développement de l’Égypte, en tenant compte des commentaires et recommandations reçus (R4). Il organise et met en œuvre un atelier national pour présenter le cadre adéquat et le plan d’action détaillé.et un cadre institutionnel, ainsi qu’un système d’information pertinent, afin d’optimiser la contribution de la diaspora égyptienne et d’orienter les transferts de fonds vers des investissements. Après intégration des observations, l’expert soumet le projet (R2) du rapport d’analyse de la situation du pays, présentant les résultats de l’évaluation du cadre existant, des données disponibles et des informations sur les aspects institutionnels, juridiques et financiers liés aux transferts de fonds en Égypte. Trois mois après la signature du contrat, l’expert soumet le premier projet (R3) du cadre réglementaire et institutionnel proposé, efficace et adapté au contexte national et aux expériences internationales. Ce rapport inclut également des propositions de réformes politiques et d’outils/instruments stratégiques, adaptés aux besoins de la diaspora égyptienne pour orienter les transferts de fonds vers des investissements productifs. L’expert participera à l’atelier de suivi à mi-parcours et présentera le premier projet pour commentaires. Quatre mois après la signature du contrat, l’expert soumet le rapport final (R3) du cadre proposé (incluant les réformes politiques nécessaires et les outils/instruments stratégiques), après avoir pris en compte les observations reçues. 5 mois après la signature du contrat – L’expert soumet une première version d’une feuille de route détaillée visant à établir le cadre identifié, les outils/instruments stratégiques et à proposer un plan d’action clair pour mieux tirer parti des investissements et de la contribution des diasporas au développement de l’Égypte (R4). 6 mois après la signature du contrat – L’expert soumet la version finale de la feuille de route détaillée, accompagnée d’un plan d’action clair (actions/réformes/politiques assorties d’un calendrier…) visant à mieux tirer parti des investissements et de la contribution des diasporas au développement de l’Égypte, en tenant compte des commentaires et recommandations reçus (R4). Il organise et met en œuvre un atelier national pour présenter le cadre adéquat et le plan d’action détaillé.5 mois après la signature du contrat – L’expert soumet une première version d’une feuille de route détaillée visant à établir le cadre identifié, les outils/instruments stratégiques et à proposer un plan d’action clair pour mieux tirer parti des investissements et de la contribution des diasporas au développement de l’Égypte (R4). 6 mois après la signature du contrat – L’expert soumet la version finale de la feuille de route détaillée, accompagnée d’un plan d’action clair (actions/réformes/politiques assorties d’un calendrier…) visant à mieux tirer parti des investissements et de la contribution des diasporas au développement de l’Égypte, en tenant compte des commentaires et recommandations reçus (R4). Il organise et met en œuvre un atelier national pour présenter le cadre adéquat et le plan d’action détaillé.5 mois après la signature du contrat – L’expert soumet une première version d’une feuille de route détaillée visant à établir le cadre identifié, les outils/instruments stratégiques et à proposer un plan d’action clair pour mieux tirer parti des investissements et de la contribution des diasporas au développement de l’Égypte (R4). 6 mois après la signature du contrat – L’expert soumet la version finale de la feuille de route détaillée, accompagnée d’un plan d’action clair (actions/réformes/politiques assorties d’un calendrier…) visant à mieux tirer parti des investissements et de la contribution des diasporas au développement de l’Égypte, en tenant compte des commentaires et recommandations reçus (R4). Il organise et met en œuvre un atelier national pour présenter le cadre adéquat et le plan d’action détaillé.
Qualifications/compétences particulières
Un diplôme universitaire de niveau supérieur (Master) en économie, économie internationale, finance (statistiques, économie du développement, etc.) ou dans un domaine connexe est requis. Un doctorat serait un atout. Une expérience d’au moins sept ans en recherche et analyse économiques est exigée. Une expérience en recherche analytique sur les politiques économiques ou en analyse macroéconomique en Afrique/Afrique du Nord est souhaitable.
L’anglais et le français sont les langues de travail du Secrétariat de l’ONU. Pour cette mission de consultant, la maîtrise de l’anglais et de l’arabe est requise.
Informations Complémentaires Pas disponible.
L’Organisation des Nations Unies ne perçoit aucun frais à quelque étape que ce soit du processus de recrutement (candidature, entretien, traitement du dossier ou formation). L’Organisation des Nations Unies ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats.